Hashima School

Voici la renaissance de l'île d'Hashima: ancienne ville fantôme, la voilà école révolutionnaire!
 
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 anabeth von Schasen

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Ashley Robins
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Messages : 74
Date d'inscription : 26/09/2011

MessageSujet: anabeth von Schasen   Dim 14 Juin - 21:25

Von Sachsen
Anabeth


Surnom : Ana en général
Sexe: Féminin
Âge: Décédée à l'age de 22 ans. Elle "vit" depuis 10 ans, soit 32ans maintenant.
Nationalité: Allemande
Groupe: Fantome
Cause de la mort: Accident de voiture

personnage/auteur de l'avatar: Elisabeth Von Wettin de Sound Horizon


Caractère


Comme beaucoup de nos petits monstres dans l'académie, Anabeth était humaine. Elle est donc aussi complexe que ces êtres de chairs et de sang. Malheureusement, depuis son décès la jeune fille devient de plus difficile à supporter chaque jour.

" Vous savez, Anabeth n'est pas une fille très intéressante"
Pourquoi dites-vous cela mère ?


Une double personnalité. Non, plutôt une grande sensibilité. Anabeth n'est pas quelqu'un de simple. Aimable, douce et attentionnée, elle peut aussi devenir manipulatrice, colérique ou même violente. Il ne suffit d'un rien, d'un simple mot pour que la jeune fille que vous voyez se transforme. Rassurez vous cependant, on la voit le plus souvent fondre en larme que vous foudroyez du regard.
Je ne dois pas parler, je dois me taire...

Anabeth, c'est une jeune fille tête en l'air. Une demoiselle qui ne se pose plus de questions. Elle n'a pas cessé de réfléchir, simplement les questions qui troublent son petit coeur sont bannis de son esprit. Allant par-ci par-là, Anabeth vagabonde d'un endroit à un autre sans trop se demander où elle va.
Je dois aller à ce cours puis...

Vilain menteuse. Notre petite blonde n'est jamais honnête. Du moins, quand cela l'arrange, elle n'aura aucun scrupule à jouer avec votre personne. Le plus important, c'est sa personne, sa tranquillité d'esprit. Heureusement, il est rare que la demoiselle arrive à avoir des pensées aussi sombres, perdue comme elle l'est.
Je ne dois rien dire, sinon mère va...

Une vraie tête de mule. Obstinée ou passionnée, Anabeth ne lâche pas une idée lorsqu'elle l'a en tête. Faisant toujours son maximum pour atteindre son objectif, la jeune fille ne vous lâchera pas d'une semelle si vous devenez sa cible.
Je dois écouter mère sinon...


Physique


L'ironie du sort peut-être ? Mourir ainsi, dans une apparence ne pouvant que lui causer peine maintenant qu'elle ne vit plus. Impossible de se décrocher de ce physique pour elle, la tristesse ou le bonheur l'emportera si cela devait venir ?


" Tu dois être parfaite, aussi bien intellectuellement que physiquement et n'oublie pas, je t'aime ma fille. "
Pourquoi ? Pourquoi m'avoir menti mère ?

Une impeccable sainte...
Un teint de porcelaine et une apparence bien fine. Anabeth ressemble à une véritable poupée, rien que par son corps délicat mais également par sa tenue. Des yeux remplis de larmes, les transformant en un bleu aussi pur que du saphir. Des cheveux d'or bouclés et toujours attachés en queue de cheval. Sa tenue, d'une couleur presque similaire à sa chevelure, est une merveilleuse robe dont la dentelle est aussi pure que la neige et les rubans aux rayures d'abeilles vous feront croire qu'elle vient d'un autre siècle.
Je voudrais rester magnifique pour toujours, rien que pour toi...

Une horrible sorcière...
Car il arrive bien que mademoiselle soit d'humeur massacrante, à faire faces et attrapes pour combler son ennui. Lorsque cela arrive, il vous suffit de cligner une seule fois des yeux pour ne plus reconnaître l'Anabeth que vous connaissiez il y a peu. Des fines lèvres aussi rouges que le feu et des yeux d'or aussi brillant que ceux d'un chat, la jeune fille vous ensorcellera également avec sa somptueuse robe de deuil. Ressemblant presque à l'autre, les épaules plus à nu, celle-ci est d'un magnifique noir. L'ancienne dentelle laissant place à d'élégantes plumes rouges et noires, deux couleurs qui domineront tout le long de ses adorables rubans.
Comment as-tu pu me faire cela ? Moi qui t'aimais tellement...

Histoire


Comme Anabeth voudrait oublier son passée. Certains fantômes on eu droit à ce doux privilège que lui ont offert le seigneur. Pourtant, elle-même se demande parfois si elle n'est pas plus heureuse ainsi, sa vie d'autrefois toujours en elle, et sa nouvelle " vie" devant.

" La vie n'est pas un conte de fée? Je honte d'avoir mis au monde une telle fille. "
LA FERME ! LA FERME MAIS FERME LA !

Anabeth Von Sachsen, née un 19 février.
La jeune enfant est la benjamine d'une famille de 5 membres. Sa mère, Franziska Von Sachsen aura une grande influence sur la petite. Heureusement pour la jeune fille, sa sœur Céleste, ainsi que ses grands-parents lui permettront de retrouver le sourire.

Depuis son plus jeune âge, Anabeth essaya toujours d'être la meilleure. Mathématique, allemand, anglais ou même en sport, la jeune fille fit toujours fait son maximum pour sa mère. Une jeune femme intelligente et élégante, dont la renommé et l'apparence semblaient compter plus que de se préoccuper des sentiments de ses enfants. En effet, cette mère désirait la « perfection » chez sa petite derrière.

À proprement parler, la mère n'avait aucune raison de s'inquiéter à sa réputation avant la naissance d'Anabeth. La famille possède des biens propres à eux et n'ont aucune difficulté financière. Les quelques problèmes entre Céleste et Franziska étaient les uniques petits soucis. Mais cela était beaucoup trop parfait, une vie simple et sans soucis. L'Homme est bien complexe et cherchera toujours un moyen de se distraire, même par des méthodes bien ignoble. La trahison est l'un des vilains péchés. Un homme rendant alors enceinte deux femmes n'est-il pas pire alors ? Surtout quand cet homme est lié par les liens du mariage. Allen Ceder fait partie de ses hommes, trompant sa femme et se retrouvant avec deux jeune bambins. Pour continuer dans les mauvais gestes – du moins, pour Franziska – son mari préféra continuer sa vie avec sa maîtresse, mettant alors le papier de divorce sur la table.

Deux enfants d'un même père, mais de mères différentes. Franziska ne parlait avec son mari que si cela concernait les enfants depuis l'accord du divorce. L'acte de l'ancien époux disgraciait Franziska, construisant peu à peu l'envie de lui faire regretter son acte. C'est depuis cette pensée que sa mère a décidé de l'éducation stricte d'Anabeth.

« Maman t'aime Anabeth, alors tu dois toujours être la plus forte. Tu es née pour être parfaite. Fais-le pour toi. »

Grandir avec cette mentalité de faire toujours son mieux, d'être la première quoi qu'il arrive. Toujours aller plus haut, plus loin, pour « elle ». Arrivée au collège, la jeune fille persévérait dans son effort. Mais soyons réaliste. N'importe qui aurait déjà craqué ou même se serait révolté non ? Alors pourquoi Anabeth ne le fait justement pas ? C'est simplement parce que "l'amour maternel" l'aveugle. Cela l'attriste de savoir que sa pauvre maman abandonnée par son papa. Trop jeune ou peut-être involontairement, la petite fille ne voyait tout simplement pas la vérité. Néanmoins, cela ne veut pas dire que parfois, la petite enfant n'en avait pas assez parfois de toujours travailler.

Heureusement, les venues clandestines de sa sœur, ainsi que ces sorties chez que ses grands-parents lui de garder l'équilibre entre les études et sa détente Céleste, rendant toujours le sourire, lui rappela sans cesse de se libérer et de laisser tomber leur horrible mère. Quant à ces grands-parents, ils se contentèrent de le penser.

On ne peut empêcher un enfant de grandir, et donc de réfléchir par soi-même. Millimètre par millimètre, Anabeth commençait à se poser des questions sur sa vie. D'ailleurs, pouvait-elle vraiment parler de vécu ? Elle avait toujours fait son possible pour sa pauvre mère. Se rappelant de plus en plus de la rupture entre ses parents, l'adolescent vit le bout de l'histoire. Oui, son père n'aimait plus sa mère, mais cette femme l'utilisait pour son propre intérêt. Une conclusion qu'elle ne voulait pas croire. Sa mère n'était pas si mauvaise comme sa sœur le disait. Sa mère était juste une femme un peu difficile à comprendre... C'est à quoi Anabeth voulut croire.

Puis un jour, tout bascula. Littéralement.
Une amie et une collègue. Franziska invita une camarade de bureau à la maison. Présentant sa fille et sa « fierté ». Anabeth, le sourire impeccable faisait comme à son habitude. Que cela soit dans les bonnes manières ou pour le langage, tout à été calculé pour paraître irréprochable.

« Oh ! Votre fille est une vraie petite merveille. J'aimerai tellement que mes enfants soit comme elle.
- Je vous remercie. Moi-même, je suis fière de fière de l'éducation qu'elle a. Elle est impeccable. Enfin, vous savez, Anabeth n'est pas non plus une fille très intéressante. Indécise comme elle l'ai, j'ai besoin de la guider... »

Anabeth n'écoutait plus. « Inintéressante » et « indécise ». Voici les principaux mots qui bloquaient son esprit. Voilà donc comment la voyait sa mère. Une femme pour qui elle sacrifia ces quatorze ans de son existence pour la soutenir. Cette femme était « fière de son résultat » et non « fière de sa fille ». Tout commençait à s'éclaircir pour Anabeth. « Fais-le pour toi » de son enfance était un « Fais-le pour moi ». Toutes ces heures sur son bureau pour un simple mot : « Incapable » ? Anabeth était sa chose et non sa fille.

« Cela suffit.
- Hum ? Que t'arrive... ?
- J'ai dis que c'est assez ! »

La colère était dans les yeux d'Anabeth, elle regardait sa mère. Elle ne voulait pas être considérée comme un vulgaire pantin. Jetant la table sur le côté, Anabeth retourna à son bureau, les larmes aux yeux et le visage déformé par la rage. Cahiers, examens, bibliothèque, tous y passa. La jeune fille dévasta tout. Hurlant et pleurant la jeune fille brisait ou jetait tout ce qu'elle trouvait sous ces mains. Être parfaite, c'était impossible, pour n'importe qui. Exposant toute sa colère sous les yeux ébahis de sa mère et de son amie.

« Arrête ta comédie Anabeth, tu me fais honte ! »


• • •


Depuis ce jour, Anabeth ne vit plus sous la pression de sa mère, et même sous son toit. Habitant chez ces grands-parents, Anabeth avait bien grandit, elle trouva l'amour et allait se marier. Sa grand-mère lui conçut même une robe pour sa petite-fille. Montrant le résultat à ces petits enfants, tous était du même avis, cela ne ressemblait pas vraiment à une robe de mariée. Mais cela importait peu à Anabeth, elle était heureuse d'avoir une robe par sa grand-mère, pour elle et unique au monde. Enfin, presque unique. Son adorable mamie avait basé la tenue à l'aide d'un autre modèle, remplaçant les plumes en dentelles et rajoutant de quoi camoufler les épaules.

Un tragique accident. La jeune fille portait sa magnifique robe pour son mariage.Elle se rendais justement au banquet du soir. En voiture avec son père sur l'autoroute, il fallut que la jeune mariée tombât sur deux ivrognes qui se percutèrent de pleins fouets dans un tunnel bloquant ainsi l'accès à la route. S'arrêtant devant le massacre, Anabeth prit aussitôt son portable pour appeler les secours. Malheureusement, les automobilistes de nuit savent que la route est assez dégagée et en profite ainsi. Roulant à grande vitesse, la fille n'eut le temps que pour se retourner et comprendre la situation, il était déjà trop tard.

Depuis que la jeune femme était devenue un fantôme, celle-ci erra auprès de sa famille et également autour de l'homme qu'elle aimait. Au final, devint une femme mariée que pour un jour. Une idée qui attristait bien la jeune fille, son mari allait-il se remettre de cette perte ? Elle souhaita que ses larmes sèches et que l'amour lui tend une nouvelle main. Elle le voulait, tout comme elle ne voulait pas vraiment.

Possessive et jalouse, des traits qu'Anabeth ne se connaissait pas. À son grand malheur, le jeune homme trouva un nouvel amour après plusieurs années. La surprise ainsi que la tristesse dominaient surtout le cœur de la décédée malgré qu'elle se disait heureuse pour lui. Restant de plus en plus longtemps avec le couple, le masque de l'hypocrisie se brisait lentement. Les « Soit heureux » devenait « Comment oses-tu, sale menteur ? ». Les mots doux de son bien-aimé allaient tout droit à une autre, montant alors la jalousie du spectre. Ne pouvant plus supporter la situation, c'est dans un excès de colère qu'Anabeth découvrit qui lui était possible d'interagir avec les objets. Saisissant en premier un vase, la jeune femme le lança contre le mur surprenant son ancien époux ainsi que sa compagne. Se défoulant en détruisant tout ce qu'elle pouvait prendre, Anabeth jeta jurons malgré que personne ne pouvait l'entendre. Elle le savait au plus profond de son cœur. Ne pouvant avoir son amour en le regardant, elle se devait agir contre sa nouvelle bien-aimée, mais comment faire ?

Errant un peu partout et suivant les autres fantômes ou autres êtres surnaturels, Anabeth finit alors dans le pensionnat avec pour objectif simple. Récupérer ce qui lui appartient « toujours ».
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